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L'ETA mis en accusation après la mort d'un policier français
17/03 | 23h07 GMT

©AFP / Martin Bureau
L'organisation séparatiste basque ETA a été officiellement mise en cause mercredi par les gouvernements français et espagnol dans le meurtre d'un policier au cours d'un échange de tirs mardi soir à Dammarie-les-Lys (Seine et Marne).

©AFP / Martin Bureau
Des policiers participent, à Dammaries-les-Lys, le 17 mars 2010, à une cérémonie en hommage au policier tué la veille dans une fusillade par des membres de l'ETA
PARIS (AFP) - L'organisation séparatiste basque ETA a été officiellement mise en cause mercredi par les gouvernements français et espagnol dans le meurtre d'un policier au cours d'un échange de tirs mardi soir à Dammarie-les-Lys (Seine et Marne).
Si des policiers ou des gendarmes français ont été
blessés par l'ETA
dans le passé, c'est la première fois que l'un d'eux, un policier de 52 ans père de quatre enfants, trouve la mort.

©AFP / Olivier Laban-Mattei
Des voitures de police stationnent le 17 mars 2010 à proximité de l'endroit où un policier a été tué la veille dans une fusillade, en Seine-et-Marne
Un homme de 27 ans, interpellé juste avant la fusillade, a fait état de son appartenance à l'ETA. Au moins cinq autres personnes, dont une femme, sont en fuite.
Le président Nicolas Sarkozy a directement mis en cause "un commando terroriste de l'ETA" et souhaité que "les autres membres du commando soient rapidement interpellés, traduits devant la justice et sévèrement punis".
Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, a attribué ce meurtre à une "action criminelle de la bande terroriste ETA" et exprimé sa "reconnaissance à la France" pour sa lutte contre cette organisation.

©AFP/Infographie
Carte montrant les arrestations de membres de l'ETA en 2009 et 2010 en France
Au cours d'un entretien téléphonique, le roi Juan Carlos d'Espagne a également adressé ses condoléances à Nicolas Sarkozy.
Selon une source judiciaire espagnole, l'homme arrêté est Joseba Fernandez Aspurz, 27 ans, poursuivi pour des violences urbaines perpétrées par des groupes radicaux de jeunes indépendantistes basques, en mars et septembre 2008. La justice espagnole a officiellement demandé la remise à l'Espagne de cet homme toujours en garde à vue mercredi en fin de journée.
Les faits se sont produits mardi vers 19H00 et résultent d'un "contrôle qui se passe mal", a-t-on résumé de source judiciaire. Une patrouille de police du commissariat local remarque un véhicule sur un chemin de terre.
©AFPTV
Quelque 300 policiers ont manifesté en silence mercredi devant le commissariat de Dammarie les Lys en hommage à leur collègue tué la veille lors d'une fusillade dont les autorités françaises et espagnoles ont rendu responsable l'organisation armée basque ETA. Durée: 47sec
Les policiers s'approchent et voient quatre personnes, dont une femme, remplissant les réservoirs de quatre véhicules. Les policiers interviennent, les désarment et commencent à les menotter. Un cinquième et un sixième véhicules arrivent alors. S'ensuit une fusillade au cours de laquelle le policier, Jean-Serge Nérin, est mortellement touché de trois balles au thorax malgré son gilet pare-balles.
Une arme de poing de calibre 9 mm (357 Magnum), dont le numéro de série a été limé, a été saisie. Selon une source judiciaire espagnole, cette arme faisait partie d'un lot de 350 armes de poing volées par un commando de l'ETA le 23 octobre 2006 à Vauvert, dans le Gard (sud-est).
Les occupants, dont le nombre n'a pu être précisé, des deux véhicules s'enfuient et récupèrent l'une des quatre personnes désarmées par les policiers. Deux autres parviennent à s'enfuir à pied. L'homme de 27 ans reste aux mains des policiers.
©AFPTV/VNEWS
Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a condamné mercredi 17 mars le meurtre d'un policier français, mardi soir dans la région parisienne lors d'une fusillade, et l'a attribué à une "action criminelle de la bande terroriste ETA". Extraits de sa déclaration. Durée: 1min08
Les six voitures provenaient d'un vol à main armée perpétré peu avant les tirs dans un dépôt-vente automobile.
Des membres de l'ETA, qui utilise la France comme base arrière notamment pour entreposer son matériel, sont fréquemment interpellés en France en possession de voitures volées. 34 de ses membres présumés ont été interpellés depuis le début 2010, dont sept en France, selon le ministère espagnol de l'Intérieur.

©AFP / Rafa Rivas
Des manifestants et des hommes politiques basquent se sont rassemblés le 17 mars 2010 à Bilbao, en Espagne, pour protester contre le meurtre d'un policier français la veille dans une fusillade avec des membres de l'ETA
Depuis le 1er janvier 2009, 41 militants de l'ETA ont été interpellés en France, 33 en 2009 et huit depuis le début de 2010.
Mercredi soir, 600 policiers se sont rassemblés dans le calme à Dammarie-les-Lys pour exprimer leur "soutien" à la famille du brigadier tué.
Au Pays basque espagnol, des centaines de personnes se sont également rassemblées mercredi, notamment à Saint-Sébastien, Bilbao et Vitoria, pour protester après la mort du policier français.
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Quelques exemples
Obama dément toute crise dans les relations entre Israël et les Etats-Unis
18/03 | 05h20 GMT

©AFP / Saul Loeb
Le président américain Barack Obama a affirmé mercredi qu'il n'y avait pas de crise entre les Etats-Unis et Israël, malgré les échanges virulents entre les deux alliés à propos des nouvelles constructions récemment décidées par l'Etat hébreu à Jérusalem-est.

©AFP / Saul Loeb
Le président américain Barack Obama, le 17 mars 2010 à Washington
WASHINGTON (AFP) - Le président américain Barack Obama a affirmé mercredi qu'il n'y avait pas de crise entre les Etats-Unis et Israël, malgré les échanges virulents entre les deux alliés à propos des nouvelles constructions récemment décidées par l'Etat hébreu à Jérusalem-est.
Interrogé sur la chaîne Fox news sur l'existence d'une telle crise, M. Obama a répondu "non", soulignant que les Etats-Unis avaient "un lien spécial avec Israël qui ne va pas disparaître".
"Israël est l'un de nos plus proches alliés", a-t-il ajouté au cours de cet entretien, précisant que "parfois les amis sont en désaccord".
La tension entre les deux pays a atteint des sommets après de vives critiques américaines sur la décision du gouvernement israélien de construire des logements supplémentaires dans le secteur oriental annexé de Jérusalem, annoncée en pleine visite du vice-président Joe Biden en Israël la semaine dernière.
Les déclarations du président américain, les premières depuis l'émergence de la querelle diplomatique, interviennent alors que Washington attend toujours une réponse formelle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu aux protestations américaines sur les nouvelles constructions.
Le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley avait dit mardi s'attendre à une conversation "très bientôt" entre la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton et M. Netanyahu.
Le bureau de ce dernier a toutefois annoncé mercredi qu'il avait appelé le vice-président américain Joe Biden, dans la nuit de mardi à mercredi, sans préciser la teneur des leurs discussions.
Un haut responsable de la Maison Blanche a ensuite confirmé que cet appel avait eu lieu, se bornant à indiquer sous couvert de l'anonymat qu'il entrait dans le cadre de "négociations en cours".
Semblant vouloir apaiser la dispute, M. Obama a souligné que l'annonce israélienne de la semaine dernière avait été effectuée par le ministère de l'Intérieur israélien et que M. Netanyahu s'était excusé depuis.
Le président, qui tente en vain depuis plus d'un an d'obtenir des avancées vers la paix au Proche-Orient, a également appelé Israéliens comme Palestiniens "à prendre des mesures pour s'assurer que nous pouvons rebâtir la confiance".
M. Obama a aussi souligné que son administration avait condamné les violences déclenchées par les Palestiniens mardi à Jérusalem-est.
Au même moment, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton était en route pour Moscou, où elle doit participer à une réunion du Quartette (Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU) sur le Proche-Orient vendredi.
Le département d'Etat avait annoncé mardi que l'émissaire américain George Mitchell ne rencontrerait pas de responsables israéliens et palestiniens avant cette rencontre, contrairement à ce qui était prévu. Il devait initialement se rendre au Proche-Orient dans la semaine pour lancer des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens.
De son côté, M. Netanyahu doit se rendre prochainement aux Etats-Unis pour prendre la parole devant la conférence annuelle du groupe d'influence pro-israélien AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), prévue du 21 au 23 mars à Washington.
Selon la radio publique israélienne, il pourrait rencontrer M. Biden et Mme Clinton au cours de ce séjour.

Monde
Obama dément toute crise dans les relations entre Israël et les ...L'ETA mis en accusation après la mort d'un policier français
17/03 | 23h07 GMT

©AFP / Martin Bureau
L'organisation séparatiste basque ETA a été officiellement mise en cause mercredi par les gouvernements français et espagnol dans le meurtre d'un policier au cours d'un échange de tirs mardi soir à Dammarie-les-Lys (Seine et Marne).

©AFP / Martin Bureau
Des policiers participent, à Dammaries-les-Lys, le 17 mars 2010, à une cérémonie en hommage au policier tué la veille dans une fusillade par des membres de l'ETA
PARIS (AFP) - L'organisation séparatiste basque
Si des policiers ou des gendarmes français ont été
blessés par l'ETA
dans le passé, c'est la première fois que l'un d'eux, un policier de 52 ans père de quatre enfants, trouve la mort.

©AFP / Olivier Laban-Mattei
Des voitures de police stationnent le 17 mars 2010 à proximité de l'endroit où un policier a été tué la veille dans une fusillade, en Seine-et-Marne
Un homme de 27 ans, interpellé juste avant la fusillade, a fait état de son appartenance à l'ETA. Au moins cinq autres personnes, dont une femme, sont en fuite.
Le président Nicolas Sarkozy a directement mis en cause "un commando terroriste de l'ETA" et souhaité que "les autres membres du commando soient rapidement interpellés, traduits devant la justice et sévèrement punis".
Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, a attribué ce meurtre à une "action criminelle de la bande terroriste ETA" et exprimé sa "reconnaissance à la France" pour sa lutte contre cette organisation.

©AFP/Infographie
Carte montrant les arrestations de membres de l'ETA en 2009 et 2010 en France
Au cours d'un entretien téléphonique, le roi Juan Carlos d'Espagne a également adressé ses condoléances à Nicolas Sarkozy.
Selon une source judiciaire espagnole, l'homme arrêté est Joseba Fernandez Aspurz, 27 ans, poursuivi pour des violences urbaines perpétrées par des groupes radicaux de jeunes indépendantistes basques, en mars et septembre 2008. La justice espagnole a officiellement demandé la remise à l'Espagne de cet homme toujours en garde à vue mercredi en fin de journée.
Les faits se sont produits mardi vers 19H00 et résultent d'un "contrôle qui se passe mal", a-t-on résumé de source judiciaire. Une patrouille de police du commissariat local remarque un véhicule sur un chemin de terre.
©AFPTV
Quelque 300 policiers ont manifesté en silence mercredi devant le commissariat de Dammarie les Lys en hommage à leur collègue tué la veille lors d'une fusillade dont les autorités françaises et espagnoles ont rendu responsable l'organisation armée basque ETA. Durée: 47sec
Les policiers s'approchent et voient quatre personnes, dont une femme, remplissant les réservoirs de quatre véhicules. Les policiers interviennent, les désarment et commencent à les menotter. Un cinquième et un sixième véhicules arrivent alors. S'ensuit une fusillade au cours de laquelle le policier, Jean-Serge Nérin, est mortellement touché de trois balles au thorax malgré son gilet pare-balles.
Une arme de poing de calibre 9 mm (357 Magnum), dont le numéro de série a été limé, a été saisie. Selon une source judiciaire espagnole, cette arme faisait partie d'un lot de 350 armes de poing volées par un commando de l'ETA le 23 octobre 2006 à Vauvert, dans le Gard (sud-est).
Les occupants, dont le nombre n'a pu être précisé, des deux véhicules s'enfuient et récupèrent l'une des quatre personnes désarmées par les policiers. Deux autres parviennent à s'enfuir à pied. L'homme de 27 ans reste aux mains des policiers.
©AFPTV/VNEWS
Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a condamné mercredi 17 mars le meurtre d'un policier français, mardi soir dans la région parisienne lors d'une fusillade, et l'a attribué à une "action criminelle de la bande terroriste ETA". Extraits de sa déclaration. Durée: 1min08
Les six voitures provenaient d'un vol à main armée perpétré peu avant les tirs dans un dépôt-vente automobile.
Des membres de l'ETA, qui utilise la France comme base arrière notamment pour entreposer son matériel, sont fréquemment interpellés en France en possession de voitures volées. 34 de ses membres présumés ont été interpellés depuis le début 2010, dont sept en France, selon le ministère espagnol de l'Intérieur.

©AFP / Rafa Rivas
Des manifestants et des hommes politiques basquent se sont rassemblés le 17 mars 2010 à Bilbao, en Espagne, pour protester contre le meurtre d'un policier français la veille dans une fusillade avec des membres de l'ETA
Depuis le 1er janvier 2009, 41 militants de l'ETA ont été interpellés en France, 33 en 2009 et huit depuis le début de 2010.
Mercredi soir, 600 policiers se sont rassemblés dans le calme à Dammarie-les-Lys pour exprimer leur "soutien" à la famille du brigadier tué.
Au Pays basque espagnol, des centaines de personnes se sont également rassemblées mercredi, notamment à Saint-Sébastien, Bilbao et Vitoria, pour protester après la mort du policier français.

France
L'ETA mis en accusation après la mort d'un policier ...Inquiétudes sur la sécurité des données du site voyages-sncf.com
17/03 | 17h22 GMT

©AFP/Archives / Jacques Demarthon
Une faille dans le site de réservation de la SNCF voyages-sncf.com a potentiellement rendu accessibles les coordonnées de millions de clients via une courte manipulation informatique, a reconnu la SNCF mercredi, confirmant une information du Canard enchaîné et précisant que le problème est désormais réglé.

©AFP/Archives / Jacques Demarthon
Photo du logo de la SNCF
PARIS (AFP) - Une faille dans le site de réservation de la SNCF voyages-sncf.com a potentiellement rendu accessibles les coordonnées de millions de clients via une courte manipulation informatique, a reconnu la SNCF mercredi, confirmant une information du Canard enchaîné et précisant que le problème est désormais réglé.
Un "gentil hacker" (pirate informatique, NDLR) a prévenu l'hebdomadaire satirique lundi, après avoir découvert qu'en entrant simplement son numéro de carte de fidélité de la SNCF, il avait pu accéder "non seulement à ses propres coordonnées, mais, avec un peu d'astuce, à celles des autres abonnés", écrit le journal.
Noms, adresses, téléphones et dates de naissance ont ainsi été accessibles "en quelques clics", la faille dans le système de sécurité du site internet étant "grossière", assure le Canard enchaîné. Un hacker aurait ainsi pu revendre ces données à des fins commerciales.
"On a ouvert immédiatement une enquête pour savoir si la façon dont ces informations ont été obtenues relève du hacking et on se laisse la possibilité d'engager des poursuites", a réagi une porte-parole de voyages-sncf.com.
En tout état de cause, "la confidentialité des données bancaires et la sécurité des transactions sont parfaitement garanties", a-t-elle assuré.
Selon Le Canard enchaîné, le pôle technique de la SNCF devait avoir réparé la faille mardi. "La brèche qui a été exploitée par le hacker a été résolue dès sa détection", a confirmé la porte-parole mercredi.
L'hebdomadaire affirme que la Direction de l'audit et des risques de la SNCF s'était déjà inquiétée des faiblesses du site internet dans une note interne, en juin 2008. L'entreprise n'a pas fait de commentaires sur ce sujet.
La SNCF a déjà fait parler de ses sites internet mardi, en annonçant par erreur une explosion faisant une centaine de morts sur son site institutionnel sncf.com, lors d'un exercice de routine de préparation à une éventuelle catastrophe.

High Tech
Inquiétudes sur la sécurité des données du site ...Ligue des champions: Bordeaux se fait peur mais passe l'obstacle grec
17/03 | 23h32 GMT

©AFP / Jean-Pierre Muller
Bordeaux, sûr de lui pendant une heure, s'est compliqué la tâche en fin de match mais s'est quand même qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions en s'imposant sur le fil (2-1) devant l'Olympiakos mercredi soir en 8e de finale retour.

©AFP / Jean-Pierre Muller
Les Bordelais Benoit Tremolinas (G), Ludovic Sane (C) et Michael Ciani se congratulent après leur victoire contre l'Olympiakos le 17 mars 2010 au stade Chaban-Delmas
BORDEAUX (AFP) - Bordeaux, sûr de lui pendant une heure, s'est compliqué la tâche en fin de match mais s'est quand même qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions en s'imposant sur le fil (2-1) devant l'Olympiakos mercredi soir en 8e de finale retour.
Ce succès, le septième consécutif en C1 pour la bande de Yoann Gourcuff et Marouane Chamakh, hommes-clés, buteurs et retrouvés, permet aux champions de France de rejoindre Lyon dans un Top 8, où les deux clubs français pourraient avoir un joli coup à jouer.
Après la victoire 1-0 à l'aller, l'occasion était belle, "rêvée" avait même insisté Laurent Blanc mardi. Et l'heureuse prémonition du +Président+ a eu lieu, dans un stade Chaban-Delmas à l'unisson d'un champion retrouvé après des semaines inquiétantes.
Les Girondins se sont facilité la tâche en ouvrant rapidement le score sur un coup franc direct de Yoann Gourcuff (1-0, 5e), s'injectant par là même la piqûre de confiance qui leur avait manqué dernièrement.
La meilleure équipe de la phase de poules s'est comportée en véritable patronne, comme en 2009, emmenée par un Gourcuff magique à plusieurs reprises et tout près de copier-coller sa réussite initiale juste avant la pause sans l'arête sortante de Nikopolidis.
L'Olympiakos, sûrement le plus plus faible des seize qualifiés en 8e (5 buts inscrits en 8 matches), avait trop peu d'arguments pour désorganiser le bloc bordelais, volontiers partageur en possession de balle, et surtout très intéressant dans son pressing haut pour perturber la relance grecque.

©AFP / Nicolas Tucat
Les supporteurs bordelais encouragent leur équipe, alors que l'écran géant montre l'entraîneur Laurent Blanc, le 17 mars 2010 au stade Chabal-Delmas
L'ex-Sochalien Jaouad Zaïri s'est bien essayé par sa technique et sa vivacité, mais il était trop seul pour relancer les chances des Grecs, déjà pas très élevées lors des déplacements continentaux (77% de défaites) et qui sont apparues proches du néant à l'heure de jeu, après l'exclusion de l'attaquant Matt Derbyshire, averti une seconde fois pour un tacle appuyé sur Plasil.
Cela sentait bon les quarts pour les Bordelais, rassurés et rassurants, mais en trois minutes tout s'est compliqué, sans que personne n'ait rien vu venir.
Une naïveté dans le marquage de Ciani et l'entrant Mitroglou a refroidi le Stade Chaban-Delmas d'une volée limpide (1-1, 65e).
Puis le capitaine aquitain Alou Diarra a rejoint à son tour les vestiaires avant l'heure, pour le même motif que l'Anglais d'Olympiakos, renforçant une dramaturgie de plus en plus palpable. Les spectateurs bordelais ont même eu très peur quand Raul Bravo, seul au second poteau, a ajusté une reprise sauvée par Lamine Sané près de sa ligne (77).
Après avoir touché de si près le Graal, une élimination aurait été terrible pour les hommes de Blanc, qui sont repartis à l'assaut entre deux frissons, à l'image de Marouane Chamakh.
L'attaquant marocain, Girondin pour encore deux mois, a d'abord manqué un face à face avec Nikopolidis (82), mais s'est racheté en crucifiant le George Clooney grec d'une tête plongeante très aérienne sur un centre déposé par Benoît Trémoulinas (2-0, 88e).

Sport
Ligue des champions: Bordeaux se fait peur mais passe l'obstacle ...Angelina Jolie et Johnny Depp ensemble à Venise pour un tournage
17/03 | 11h25 GMT

©AFP / Andrea Pattaro
Les acteurs américains Johnny Depp et Angelina Jolie ont débarqué à Venise pour le tournage de "The tourist" sous la baguette de Florian Henckel von Donnersmarck, le réalisateur de "La vie des autres" (2007), a constaté l'AFP.

©AFP / Andrea Pattaro
Johnny Depp et Angelina Jolie à Venise tournent le film "The tourist" à venise, le 16 mars 2010
VENISE (AFP) - Les acteurs américains Johnny Depp et Angelina Jolie ont débarqué à Venise pour le tournage de "The tourist" sous la baguette de Florian Henckel von Donnersmarck, le réalisateur de "La vie des autres" (2007), a constaté l'AFP.
Les deux acteurs on notamment été aperçus devant l'Hôtel Danieli, un des palaces les plus luxueux de la Sérénissime situé à un jet de pierre de la place Saint-Marc. Ou encore sillonnant les canaux de la ville à bord de luxueux bateaux-taxis.
"The tourist" a pour héros un touriste américain, Frank Taylor, incarné par Johnny Depp (46 ans), qui voit sa vie menacée lorsqu'un agent d'Interpol, Cara Mason (Angelina Jolie, 34 ans), l'utilise pour piéger un criminel avec qui elle a eu une relation.
Ce thriller, dont le scénario est inspiré du film français "Anthony Zimmer" (2004, avec Sophie Marceau et Yvan Attal), doit sortir en 2011 aux Etats-Unis.



